8 signaux d’alerte
- On vous demande de payer des frais (de dossier, d’assurance, de « déblocage ») avant de recevoir les fonds.
- Une réponse favorable est garantie sans étude de votre situation.
- Aucun contrat, aucune offre écrite, aucun délai de rétractation.
- Le prêteur ne communique ni raison sociale, ni adresse, ni numéro d’immatriculation vérifiable.
- Les échanges passent uniquement par messagerie instantanée, avec une pression pour décider vite.
- On vous demande des codes reçus par SMS ou email, ou l’accès à votre banque en ligne.
- Le site est récent, mal écrit ou copie l’identité d’un autre organisme.
- Le taux annoncé est anormalement bas par rapport au marché.
Les vérifications à faire
- Contrôlez les mentions légales du site : dénomination, immatriculation, autorité de supervision.
- Vérifiez l’existence de l’établissement ou de l’intermédiaire sur les registres officiels (ORIAS, registre des agents financiers de l’ACPR).
- Consultez les listes d’alerte de l’ACPR sur les sites non autorisés.
- Vérifiez l’adresse du site : méfiez-vous des noms proches d’un organisme connu.
Les bons réflexes
- Ne payez jamais pour obtenir un prêt avant de l’avoir reçu.
- Ne communiquez jamais vos codes de sécurité ni vos identifiants bancaires.
- Lisez l’offre de crédit en entier et conservez-en une copie.
- Utilisez l’espace sécurisé du prêteur pour envoyer vos documents.
En cas de doute ou de piège
Cessez immédiatement tout échange, conservez les preuves (messages, virements), faites opposition auprès de votre banque si vous avez payé, et signalez les faits sur la plateforme gouvernementale de signalement des escroqueries et auprès des services de police ou de gendarmerie.
Informations générales à titre indicatif, qui ne constituent ni un conseil personnalisé ni une offre de crédit. Un crédit vous engage et doit être remboursé : vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.